Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Catégories

24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 23:01

la justice sociale et le rejet du Pacte budgétaire européen, les communistes préparent

leur 36e congrès.

L’implication de chaque adhérent(e) dans la discussion des textes sera un renforcement de la vie démocratique et organisée du PCF.

L

es communistes se retrouveront les 7,8,9 et 10 février prochains aux Docks d’Aubervilliers (Seine Saint Denis) pour leur 36e congrès autour d’un ordre du jour adopté à l’unanimité moins 6 abstentions, lors du Conseil national du PCF du 13 septembre. Selon ce dernier, les communistes auront à se déterminer sur trois points : L’orientation, les statuts du Parti et ses directions.

Si la discussion du Conseil national n’était que le premier échange d’un long processus, une haute ambition et de premières pistes de travail en sont issues. Chargé d’introduire le débat, Patrice BESSAC, porte parole du Parti a d’emblée fixé l’horizon. « Il nous appartient de prendre vingt ans d’avance, d’avoir la même ambition  que les économistes libéraux eurent dans les années 1970, changer les bases culturelles, idéologiques, politiques du monde actuel », a-t-il affirmé. Il en a donc appelé à la rédaction d’un « texte fondateur » qui manifesterait cette ambition.

Faire éclater au grand jour la nouveauté

Pour le secrétaire national, Pierre Laurent, il s’agit tout à la fois de « permettre la mise en perspective parce que les gens s’interrogent sur le sens de la société comme en a témoigné le succès de notre slogan. L’humain d’abord » mais aussi « de faire éclater au grand jour la nouveauté de ce qu’est le parti communiste, briser les clichés qui sont autant de boulets ».

De l’analyse de la stratégie de Front de gauche et de son avenir au rôle et à la place du Parti communiste, en passant par la caractérisation des enjeux de la crise, des enjeux internationaux ou encore de la séquence électorale qui vient de s’achever ou de celles qui s’annoncent, de nombreuses questions feront l’objet de la réflexion des mois à venir.

Quatre commissions (chargées des candidatures, des statuts, de l’élaboration du projet de texte commun, de la transparence des débats) élues dans le même temps conduiront les travaux qui suivront plusieurs étapes.

Mais il ne s’agit pas pour les communistes de se refermer sur eux-mêmes, loin s’en faut. Outre l’évocation d’une dizaine de meetings publics durant la préparation du congrès, l’échange de la matinée, brossant le contexte politique de la rentrée, a sonné l’heure de la mobilisation à un moment où le gouvernement, selon de nombreux participants, s’engage davantage sur le chemin de la rigueur que sur celui du changement.

 

Le calendrier du déroulement du 36e congrès

            Le Conseil national du PCF  propose que le 36e congrès se tienne aux Docks d’Aubervilliers (Seine Saint Denis). Celui-ci est convoqué du 7 au 10 février 2013 avec 3 points à l’ordre du jour :

1.   La résolution politique : sortir de la crise, gagner le changement / changer la société, refonder l’ambition communiste

2.   Les statuts

3.   L’élection des directions.

            Suivant les termes des statuts du PCF,  il est également proposé l’échéancier suivant:

·A partir de ce 13 septembre et jusqu’au 13 et 14 octobre : appel à contributions

·13-14 octobre : Conseil national du PCF pour l’adoption d’une base commune et du texte de statuts.

·17 novembre : date limite de publication des textes alternatifs à la base commune

·Envoi des textes aux communistes

·5 décembre : vote des communistes pour choix de base commune

·Conférences de section et fédérales entre le 15 décembre et janvier 2013

       S’agissant des commissions, il est retenu quatre commissions présidées par :

·Texte : rapporteur Pierre DHARREVILLE

·Statuts : présidée par Isabelle DE ALMEIDA

·Direction : présidée par Jacques CHABALIER

·Transparence : présidée par Fabienne HALAOUI

 

Repost 0
nouvellesdesardennes.over-blog.com - dans N°1534
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:57

 L’université  d’été  du  Medef  à  peine terminée, c’est la soupe à la grimace du côté du quotidien patronal les Échos.

Le projet de loi sur le logement fait grincer des dents. «Les particuliers en quête de placements financiers ne doivent pas se faire d’illusions: le dispositif fiscal qui remplacera la loi SCELLIER début 2013 ne sera pas aussi intéressant que cette dernière.» De même, la mise en vente envisagée de terrains de l’État entraîne un autre haut-le-cœur: ils pourraient même être cédés gratuitement pour permettre la construction de logements sociaux…

Il est pour le moins piquant de lire un communiqué du député UMP Lionnel LUCA endossant la cuirasse de défenseur des «plus modestes» et des zones protégées, en accusant la ministre Cécile DUFLOT d’ignorer «les réalités locales» au motif que l’obligation de construction de HLM dans les villes de plus de 3500 habitants passerait de 20 % à 25 %. La Côte d’Azur en général, les Alpes-Maritimes en particulier, sont si réputées pour le respect de la nature et l’audace sociale en matière d’habitat. Bref, les «amis de Nicolas Sarkozy» voient détricoté ce qui avait marqué le dernier quinquennat et participé du rejet exprimé en mai dernier.

En finir avec la loi SCELLIER qui, après tant d’autres, a surtout permis à des spéculateurs de s’enrichir, conduit certains acheteurs à des difficultés sans bornes – leur opération ne trouvant pas de locataire, et participé de l’explosion des prix de l’immobilier; réattribuer aux aides personnelles au logement les 450 millions d’euros que la précédente majorité de droite avait orientés vers le financement de la défiscalisation des heures supplémentaires; arrêter avec le racket opéré sur les organismes HLM… Les adeptes de la «rupture» devraient être contents. S’ils ne le sont pas, c’est parce que l’orientation qui se dessine là affole la cupidité qui servait de boussole à tant de mesures prises sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Là où la seule «idée» était de mettre en vente les logements sociaux à ceux qui les occupaient, et n’avaient souvent pas les moyens d’y accéder, la question est mise en chantier de construire réellement et enfin des appartements accessibles aux plus modestes. Lorsque 80 % des salariés gagnent moins de 2 000 euros par mois et la moitié moins de 1 400 euros, en la matière aussi la question des salaires et du pouvoir d’achat se pose avec autant d’acuité qu’une politique publique ambitieuse de mises en chantier. De l’Île-de-France, qui concentre la flambée immobilière à un bout et les plus grandes inégalités sociales à l’autre, à toutes ces villes et régions qui subissent un étalement urbain, en passant par ces centaines de milliers de familles qui ne trouvent pas à se loger, il est temps de s’engager dans une autre voie.

Le logement étant le premier poste budgétaire des ménages, c’est aussi en ce domaine qu’est attendu et se mesurera le changement. Encore faudrait-il que, en desserrant le garrot d’un côté, on ne le tende pas d’un autre. Réformer le Livret A pour mobiliser l’épargne en faveur des organismes HLM est une autre piste. Mais cette orientation qui se dessine ne va-t-elle pas se heurter au corset budgétaire qu’induirait l’adoption du projet de traité européen qui vise à mettre sous tutelle les comptes de la nation, collectivités territoriales comprises, alors que ces dernières sont pionnières en matière de réponse aux besoins des citoyens ? Poser la question est en quelque sorte y répondre.

En finir avec les logiques financières n’implique-t-il pas de considérer que la modernité du logement social, c’est le service public ?


DES BLOGS A VISITER

¨  http://jean-charlesvanbervesseles.  elunet.fr 

¨    http://michele.leflon. over-   blog.com

¨    nouvellesdesardennes.over-blog.com

 

 

 

 

Repost 0
nouvellesdesardennes.over-blog.com - dans N°1534
commenter cet article