Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Catégories

24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:50

FDG.pngEn octobre, le parlement doit se prononcer sur le Traité européen pour la  Stabilité, la Coordination et la Gouvernance  (TSCG). Ce traité impose à toute l’Europe l’austérité et la soumission à la finance. La politique budgétaire de chaque Etat ne sera plus décidée par les gouvernements élus par les peuples mais sera soumise au diktat de la Commission européenne.

  Au nom de la rigueur, ce sont les services publics, les politiques de solidarité, la protection sociale et les mesures en faveur de l’environnement qui seront supprimés. Et si les Etats ne se soumettent pas, des sanctions financières seront appliquées par la Cour européenne de Justice, ce qui aggravera encore plus les difficultés des peuples !

La copie parfaite du traité Sarkozy/Merkel

  Ce nouveau traité européen, rédigé par Sarkozy et Merkel, n’a pas bougé d’une ligne. Tout juste a-t-on ajouté des « mesures de croissance » qui ne sont que des miettes financières incapables d’entamer la politique de récession qui se renforce. La patronne du Medef, Laurence Parisot est d’ailleurs la fervente supportrice de ce traité européen.  Mais ce dernier aggrave les conséquences de la crise économique mondiale. Ce sont les peuples qui payent les conséquences de la spéculation des banques.

Il y a urgence à ouvrir une autre issue politique à gauche

              En janvier 2012, le candidat François HOLLANDE voulait combattre le monde de la finance qu’il désignait comme une menace pour la démocratie. Au lieu de cela, il a signé le traité qui donne raison à posteriori à Nicolas Sarkozy ! Ce n’est pas pour cela que nous avons battu ce dernier. Aujourd’hui, alors que l’activité s’affaiblit dans toute l’Europe, que les licenciements se multiplient, il y a urgence à sortir de cette spirale infernale. Urgence d’ouvrir une autre issue politique à gauche pour sortir de la crise. Urgence à se confronter à la finance, à faire entendre la voix des peuples d’Europe et donner la priorité aux besoins sociaux et environnementaux. 

EXIGEONS UN REFERENDUM !

              Une majorité de la population (72%) réclame de pouvoir faire entendre sa voix sur un sujet aussi important. Le Front de Gauche se bat depuis plusieurs mois pour qu’un référendum soit organisé sur le traité TSCG pour ouvrir le débat sur une autre construction de l’Europe. François Hollande a ainsi encore les moyens de sortir de l’ornière dans laquelle ce traité enfoncera notre pays toujours plus. Il doit permettre au peule de décider !Faisons grandir cette exigence, pour que le pouvoir ne soit pas laissé aux mains de la finance et des banques. Nous devons mettre le président de la République, le gouvernement et les parlementaires devant leur responsabilité : Comment prétendre faire une politique de gauche avec un traité  de droite ? La France ne doit pas le ratifier !


Repost 0
nouvellesdesardennes.over-blog.com - dans N°1533
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:48

Scene.pngIl est des crus de qualité. L’édition 2012 de la fête de l’Humanité a pour sa part connu une affluence exceptionnelle (650 000 personnes), et une force qui lui promet de marquer la vie du pays. Durant ces trois jours, la mobilisation contre le traité d’austérité européen et en faveur d’un référendum a pris une accélération qui imposera le débat à l’échelle nationale. L’étape suivante du 30 septembre, avec la manifestation nationale à Paris, va y puiser son élan.

            Au fil des débats, s’est également structurée l’ambition de mener à bien « la bataille du changement », de sortir les réformes progressistes de l’enlisement où elle risque de s’enfoncer, d’imposer la primauté des revendications populaires sur les oukases des marchés financiers. La manifestation des entreprises en lutte, qui a rythmé les allées de la Fête, samedi après midi était à cette image. Déterminée, constructive, exigeante. A bon entendeur, salut, pour ceux qui escomptent que la déception ou les poids morts de la fatalité cloueront sur place les aspirations au changement. Les météorologues politiques auront constaté qu’il faisait beau dans les allées de la plus grande fête populaire d’Europe.

            Le peuple de gauche était dans les allées de la Courneuve, même si certains ténors du PS avaient choisi de s’abstenir. Les absents ont toujours tort et la confrontation des points de vue s’est déroulée sans eux. Les participants à la Fête auront constaté de visu que le PCF et le Front de gauche, après la poussée de croissance de l’élection présidentielle, continuaient à se consolider et à se fortifier.

            Et puis, comment dire le plaisir d’entendre Patti Smith, New Order ou Thièfaine, la découverte d’un peintre, la convivialité des repas aux couleurs de la France et du monde, les rencontres inattendues entre des associations, des syndicats, des artistes, des militants ? Durant trois jours, dans un monde déchiré par les plus féroces appétits de profit, les guerres au long cours, les fanatismes meurtriers, une autre vision de l’humanité s’épanouissait.

Stand.pngLes Ardennes bien représentées

Situé avenue Louis Aragon, le stand des Ardennes du PCF accueillait les visiteurs de la Fête avec un Bar/Brasserie. Une équipe d’une trentaine de militants dévoués était à l’œuvre pour faire tourner la structure. Présents  pendant une semaine, les Ardennais ont écoulé plusieurs centaines de litres de bière de la PBA, 150 repas de cacasse à cul nu, 100 de sanglier et plus de 200 d’assiettes de charcuterie ou d’omelette. A cette activité venait s’ajouter la vente de T-shirt à l’effigie de Rimbaud.

Des milliers de visiteurs ont ainsi pu découvrir notre département avec l’activité du stand et la diffusion de plaquettes sur le tourisme en Ardennes.

 

Repost 0
nouvellesdesardennes.over-blog.com - dans N°1533
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:30

Les parlementaires du PCF/Front de gauche ont, comme en juillet, réaffirmé au Premier ministre leur souhait de légiférer pour interdire les licenciements boursiers.

Un soutien bienvenu à une mesure à laquelle le gouvernement ne semble pas vouloir consacrer une loi.

Jean-Marc Ayrault a reçu André Chassai­gne, président du groupe des députés, et Nicole Borvo, présidente du groupe des sénateurs communistes. Les deux présidents de groupe « ont fait valoir la nécessité de légiférer, dès cet automne, pour interdire les licenciements boursiers et pour mettre en œuvre une réforme en profondeur de la fiscalité ». Les parlementaires du Front de gauche ont redéposé en juin un nouveau projet de loi contre les licenciements boursiers.

Les élus interviennent alors que l’entourage du ministre du Travail, Michel Sapin, laisse entendre que la lutte contre les licenciements boursiers (licenciements pas liés à des difficultés économiques réelles dans une entreprise mais à une volonté de l’entreprise d’accroître ses bénéfices) n’aura pas de loi en propre, mais sera noyée dans la réforme à venir du licenciement collectif. Nous voulons aller « vers une disposition universselle qui couvrira toutes les situations de licenciement » sans pour autant revenir à l’autorisation préalable de licenciement supprimée en 1986, indique-t-on de même source. De source syndicale, on indique que la possibilité d’une homologation a priori du bien-fondé des licenciements par l’inspection du Travail a été évoquée lors de discussions préalables à la négociation.

Durant sa campagne et face à des plans sociaux qui choquaient l’opinion, le président François Hollande avait annoncé qu’il s’attaquerait aux licenciements dits boursiers. En juin, le ministre du Travail Michel Sapin assurait que le gouvernement allait « agir et agir vite sur les licenciements boursiers », qui ont pour « seul motif d’augmenter encore un peu plus les dividendes versés à l’actionnaire ». La possibilité d’une législation nouvelle ou d’un renchérissement du coût de ces licenciements avait été évoquée. Maintenant il faut passer aux actes.

 

 

Repost 0
nouvellesdesardennes.over-blog.com - dans N°1533
commenter cet article