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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 21:05

PSALa direction Citroën PSA du site des Ayvelles  a osé affirmer publiquement, le 27 octobre dernier, que tout va pour le mieux  pour l’usine ardennaise et que le carnet de commande est bon. Pour ceux qui connaissent la réalité de l’entreprise ces propos sont provocants.

Car, malheureusement c’est une autre réalité que vivent les salariés. Des secteurs entiers sont appelés à être (ou ont été) au chômage, en semaine 44, 46, 48, 51. Par ailleurs, les effectifs ne cessent de fondre comme neige au soleil entrainant ainsi une désorganisation des services, allant jusqu’à mettre les salariés en danger, en l’occurrence lorsque sur le site il n’y a pas de pompiers du fait du départ de trois d’entre eux  qui ne sont pas remplacés actuellement.

Fin septembre ce sont plus de 80 salariés qui sont partis par le biais de l’incitation au départ volontaire (autolicenciement). Pour la direction ce chiffre n’est pas suffisant et espère trouver encore une cinquantaine d’autres volontaires, sans parler des intérimaires qui eux sont frappés de plein fouet par des fins de contrat et cela sans ménagement.

Sur l’ensemble du groupe au plan national, en 5 ans, PSA aura détruit en douce 25 000 emplois. L’usine des Ayvelles n’est pas épargnée. Alors que  les effectifs on atteint plus de 3 300 salariés, aujourd’hui  ce chiffre est descendu à un peu plus de 2 100. 

 La conséquence de cette chute des effectifs est visible sur la production et si demain l’usine devait, à nouveau, tourner à plein cela serait impossible en raison de la perte du savoir faire de tous ceux qui ont quitté l’entreprise.

PSA interieurCes coupes sombres n’entament pourtant pas les profits de PSA. Tout va bien financièrement pour le groupe : le chiffre d’affaire du 3ème trimestre 2011 est en progression de plus 3,5% par rapport au 3ème trimestre 2010. C’est donc effectivement vrai, tout va bien pour PSA, mais pour les actionnaires pas pour l’emploi et les salariés. Comme toujours ce sont ces derniers qui trinquent ainsi que tous les sous traitants. C’est le prix à payer pour augmenter encore plus le portefeuille de la famille Peugeot et de ses actionnaires.

Et si la diminution des effectifs frappe l’Europe, les investissements dans le reste du monde se développent, comme par exemple au Brésil  où un plan d’investissement de 240 millions  par an est prévu pour la période 2012/2015.

Dans cette bataille pour l’emploi les salariés peuvent compter sur les élus communistes pour défendre leurs intérêts comme par exemple à Sevelnord où Alain Bocquet, député communiste, a lancé un comité de vigilance, d’initiative et d’action pour défendre et pérenniser l’usine PSA Sévelnord et ses 2 800 emplois. Cette mobilisation fait suite à la publication d’un document interne, révélé en juin dernier par la CGT, annonçant la fermeture de ce site d’ici à 2013. Devant ces révélations, les affirmations du président du directoire de PSA déclarant ne pas remettre en cause la présence industrielle du groupe en France apparaissent bien mensongères. Il n’hésite pas, en effet, dans le même temps à annoncer la suppression de plus de 6 000 emplois.

 Les élus communistes de Charleville-Mézières soutiennent l’action engagée dans le Nord car il est impératif de sauver le site. Sa fermeture aurait des conséquences dramatiques pour tout le groupe y compris dans les Ardennes. De ce point de vu, le succès de la manifestation prévue le 19 novembre, à Valenciennes, sera déterminant pour l’avenir. C’est par le rassemblement que nous mettrons en échec patronat et gouvernement qui ont programmé, pour notre pays, une désindustrialisation suicidaire socialement et économiquement.

Fabien WARNET

Conseiller municipal


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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:56

Facade CAFC’est une véritable crise de représentativité qui touche le Conseil d’administration de la Caisse d’Allocations Familiales des Ardennes. Celle-ci est symptomatique des dysfonctionnements qui frappent, depuis de nombreuses années, cet organisme. Alors que son objectif devrait être de défendre les intérêts des allocataires, nous assistons, au conseil d’administration, à une alliance contre nature entre l’UDAF (qui devrait être neutre) et le MEDEF afin d’évincer de tous les postes de responsabilité les organisations syndicales des salariés. Devant ce déni de démocratie les représentants CGT – CFDT – FO et CGC ont quitté la séance du 2 novembre dernier ou Françoise Varet  pour l’UDAF, venait d’être élue à la présidence avec les voix patronales en refusant toute vice présidence aux syndicats de salariés.

Ces dernières années, la CAF des Ardennes a vu se dégrader considérablement  le  service  rendu  aux usagers. Avec une réduction du nombre  de  ses  employés  nous  avons assisté à la fermeture d’antennes pendant plusieurs semaines comme dans le quartier populaire de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières avec des mois de retard dans le traitement des dossiers. Aujourd’hui, nous constatons localement une chasse aux pauvres, en soupçonnant tout le monde de fraude, comme le fait le gouvernement avec les bénéficiaires du RSA.

CAFAlors que la composition du conseil d’administration est basée sur le paritarisme, le patronat ardennais cherche à s’accaparer totalement le pouvoir avec  pour  objectif  de  voir  se  dégrader  encore  un  peu  plus  un  service indispensable aux familles. Ce coup de force concerne tous les ardennais, car il s’agit du fonctionnement démocratique d’un service public essentiel qui est ainsi remis en cause.

Le PCF demande, instamment, à Monsieur le Préfet des Ardennes de veiller au respect du partage équitable des responsabilités au sein du Conseil d’administration de la CAF des Ardennes.

 

Sylvain DALLA ROSA

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 22:03

FrontOui, reprendre nos vies en main, l’humain d’abord et plus le pouvoir à la finance ! Voilà bien l’idée clé du programme du Front de Gauche pour lequel milité le Parti Communiste Français. Cela doit devenir l’idée clé de notre campagne électorale pour la présidentielle et les législatives. C’est à partir de là que se déclinent tous nos grands axes de propositions, qui ne sont pas un simple catalogue, mais donne le sens d’une nouvelle direction pour notre société.

Oui, nous voulons reprendre le contrôle public du secteur bancaire et financier, par des nationalisations, par la création d’un grand pôle public bancaire et financier, par le changement de statut de la Banque centrale européenne que devra demander la France, pour réorienter radicalement tous les critères du crédit, et retrouver la capacité d’orienter les richesses et l’investissement vers la production utile, l’emploi et l’innovation industriels, vers la révolution écologique, vers l’éducation et la recherche, vers le logement, la santé et la protection sociale à tous les âges de la vie.

Oui, nous voulons reprendre la marche en avant des salaires, du Smic pour aller vers les 1700 euros nets, et de toutes les grilles des conventions collectives, en faisant reculer la précarité et l’insécurité sociale. Nous le voulons parce que chaque euro qui ira aux salaires ne sera plus gâché sur les marchés financiers, parce que c’est nécessaire pour vivre et parce qu’on a jamais vu un pays sortir de la crise sans investir sur sa force de travail.

Oui, nous voulons relancer les services publics et en construire de nouveaux parce que continuer à livrer aux appétits financiers l’énergie, l’eau, les transports, la santé, le logement, l’éducation, la recherche, la culture, c’est de l’irresponsabilité sociale et écologique.

Oui, nous voulons protéger la relance d’une industrie forte, créatrice d’emplois qualifiés, écologiquement innovante, parce que continuer à produire à bas coût, en délocalisant à tout va, n’enrichit que des actionnaires sans scrupules et prive la France d’atouts indispensables pour s’engager dans un nouveau mode de développement.

Oui, nous voulons refonder une nouvelle République, qui démocratise ses élections et ses institutions, qui donne de nouveaux pouvoirs à la société tout entière. Nous voulons mettre en débat cette idée : dès son arrivée au pouvoir, la gauche devra donner de nouveaux droits et pouvoirs aux salariés. Sans la démocratie sociale, la gauche se brisera sur les puissances d’argent.

Oui, nous voulons refonder l’Europe, qui volera en éclats si personne n’a le courage de le faire. N’est-il pas grand temps d’écouter ceux qui avaient tiré la sonnette d’alarme dès 2005 ? n

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 21:57

BD pouvoir d'achat2 exemples :

  Gèle des prestations sociales jusqu’au 1er avril

Valérie Pécresse, ministre du Budget, a annoncé hier, jeudi 27 octobre à l’Assemblée Nationale, qu’un décalage de trois mois affectera la revalorisation des prestations familiales.

Les prestations en questions ne seront donc pas revalorisées le 1er janvier 2012 mais le 1er avril, ce qui permettrait à l’Etat, selon la ministre, d’économiser « de 130 à 140 millions d’euros » par an. Cette annonce sera confirmée par une mesure réglementaire. Il s’agit bien d’un gèle d’un trimestre des prestations familiales, mesure qui n’était pas prévue dans le plan du gouvernement visant à faire face au déficit.

Toutes les prestations familiales sont concernées : allocations familiales, congé parental, prestation d’accueil du jeune enfant, allocation de rentrée scolaire, etc. « Ce serait inacceptable, car cela pénaliserait les familles modestes » estime le président de l’Union nationale des allocations familiales (UNAF). Ce dernier demande au gouverne-ment de revenir sur sa décision.

 

Prime pour l’emploi

Officiellement, il n'est pas question de supprimer la prime pour l'emploi (PPE), créée en 2001 pour compléter les revenus des travailleurs modestes. Mais les barèmes correspondants (salaires de référence, montant) sont gelés depuis 2009 et n'évoluent pas avec l'inflation. Aussi l'accès à la PPE est-il de plus en plus restreint : les montants distribués sont passés de 4,5 milliards en 2008 à 3 milliards en 2011. Le revenu de solidarité active, qui soutient aussi les travailleurs pauvres, ne prend que très partiellement le relais. Seules 470 000 personnes bénéficient du RSA activité, contre 7,2 millions de la PPE.

Graphe PPE

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 21:39

dette public

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:50

MoodyDepuis quelque temps des agences aux noms imprononçables défraient les chroniques journalistiques, et multiplient les déclarations alarmistes : Moody's, Standard & Poor's, Fitch. Il s'agit d'agences de notations qui distribuent des bons et mauvais points aux États et font ainsi la loi sur la planète finance. Elles sont les mercenaires des marchés et travaillent pour eux à faire payer la crise aux peuples. Les États sont le plus souvent réduits au rang de cancres par ces agences : un jour c'est la dégradation de la note de l'Espagne, la Grèce, un autre l'Italie puis la Slovénie... Les banques pénalisent les États « mal notés » par des taux d'intérêts prohibitifs. En donnant du crédit à ces agences de notations, les États se rendent complices de ce système qui fait la part belle aux spéculateurs.

Moody's menace d'abaisser la note de la France : un chantage politique à quelques jours du G20 !

C'est au tour de la France de trembler devant les agences de notations, Nicolas Sarkozy a déclaré : « Notre destin se jouera dans les dix jours ». Le Président, complice des marchés financiers use de son ton tragique pour acter la fatalité des mesures d'austérité qu'il veut mettre en place.

Le problème est que Nicolas Sarkozy a préféré faire des cadeaux aux plus riches avec son célèbre paquet fiscal : il a fait le choix d'aider les puissants. Résultat, de cadeaux fiscaux en plans de sauvetage des banques, en passant par le paiement des intérêts, la dette publique a explosé. Maintenant il veut que le peuple sacrifié, piétiné par les politiques néolibérales paie la crise.

Citoyennes et citoyens : face à leur cupidité, mêlez-vous de la politique, du débat d'idée.

Le Parti Communiste Français avec le Front de gauche proposent de mettre fin aux privilèges des détenteurs de capitaux dont les actions spéculatives sont la cause des crises financières incessantes.

Là où les puissants expliquent « que le maintien de la note triple A nécessite une triple exigence » rigueur, austérité et régulation, nous nous battons pour trois exigences toutes autres : justice sociale, solidarité et démocratie.

Ensemble faisons entendre ces revendications. Les rendez-vous électoraux de 2012, Présidentielle et les législatives,  en  seront  l’occasion,  avec  l'ensemble  des candidat-es  du  PCF  et  du  Front de Gauche.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:49

cafLa déontologie journalistique voudrait qu'un journaliste vérifie ses informations avant d'écrire !... L'hebdomadaire "La Semaine des Ardennes" ne semble pas connaître ce principe élémentaire du professionnalisme en se permettant de stigmatiser une partie des allocataires ardennais de la Caisse d’Allocations Familiales avec un gros titre totalement mensonger, "La Caf traque les fraudeurs dans les Ardennes" ....

Le ton est donné d’emblée, comme si un organisme comme la CAF, fondé sur la solidarité sociale, était là pour "traquer" qui que ce soit ! Plus grave, le chiffre avancé par ce journal est faux. Il l’est à double titre: non seulement, il n'y a pas 1,6 millions de préjudice, puisque le chiffre officiel du rapport financier 2010 remis aux membres du Conseil d’administration de la CAF annonce une somme de 1.062.974 euros d'indus liés à la fraude ....et que sur cette somme, prés de 70% est remboursée !

Autrement dit, le préjudice réel 2010 pour la Caf des Ardennes est au maximum de 200 000 euros, sur un total de prestations de plus de 300millions d’euros ....C’est à dire environ 0,02% ! Certes, c'est toujours trop, mais c'est tout à fait marginal ! J'ai demandé au directeur par intérim de communiquer à la presse le chiffre exact des créances irrécouvrables 2010 ! Contrairement à ce que veut faire croire "La Semaine des Ardennes", la fraude est en recul en 2010 par rapport à 2009! Ainsi, il est stipulé dans le rapport du CA que "le faux et usage de faux qui suppose la preuve de la falsification de pièces originales ou l'utilisation de fausse identité est en nette régression " ....et la conclusion du rapport est sans appel : " Aucun cas d’escroquerie,  (dont) la preuve sur le plan pénal de l’élément intentionnel de tromper, n’a été relevé pour 2010 (contre 33 cas en 2009) ".

Jean Charles VanBervesseles

Administrateur CGT de la CAF 08

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:47

CantineSous l’impulsion du groupe communiste, une aide pour la cantine scolaire des lycéens a été mise en place en juin 2008. Cette tarification sociale permet une prise en charge d’une partie des repas pour les demi-pensionnaires et les internes. Plus de 25 % des élèves Champardennais bénéficient de cette mesure. Un soutien fortement apprécié car pour un certain nombre d’entre eux, le repas du midi pris au lycée est le seul repas équilibré de la journée.

Le constat est parti du fait que des élèves se nourrissent mal, ou pas assez, ce qui impacte négativement leur scolarité et leur réussite. Toutes les associations de solidarité le disent : la précarité touche de plus en plus de jeunes, lycéens ou étudiants.

Pour agir contre cette situation inacceptable, le groupe communiste a souhaité améliorer le dispositif dès la rentrée 2011. Il a également proposé d’augmenter de 37 % l’aide à la restauration à la prochaine rentrée scolaire. Cette mesure vient d’être votée en séance plénière ce lundi 24 octobre 2011. Concrètement, l’aide passera de 0,40 € à 0,55 € par repas. Un élève demi-pensionnaire percevra l’équivalent de 100 € par an. Les internes recevront une aide de 200 €.

Depuis le mois de septembre, le nombre de bénéficiaires connaît une hausse très sensible du fait d’une communication renforcée et du rattachement du dispositif à la carte Lycéo, facilitant ainsi les démarches. Ces mesures s’ajoutent aux portes monnaies de 100 € crédités pour l’achat de manuels scolaires et 20 € pour l’accès à la culture.

Malgré l’asphyxie budgétaire de notre Région, qui doit faire face à des compétences transférées sans moyens suffisants et qui ne dispose pratiquement plus de levier fiscal, la majorité de gauche au Conseil régional a fait le choix d’un effort important afin de poursuivre sa politique en faveur des élèves, de leurs conditions de vie et de leur réussite.

Voilà qui contraste avec la politique de casse de l’Education menée par le gouvernement.

Voilà qui contraste également avec les paroles dédaigneuses tenues de manière récurrente par certains : « J’entends beaucoup de discours sur ‘la précarité étudiante se développe, j’attends encore qu’on me le démontre » vient de déclarer Benoist Apparu. Quel toupet ! Déconnecté des réalités, le secrétaire d’Etat au logement, Conseiller régional et maire adjoint ne connaît pas de fin de mois difficile. Cela l’autorise à croire que la précarité ne se développe pas dans la période actuelle. Qu’il passe dans quelques permanences d’accueil du Secours populaire ou des Restos du cœur pour qu’il se rende compte de la situation rencontrée par des milliers de familles.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:41

                  Hopital                     A un moment ou une bataille acharnée s’engage contre l’application de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, le syndicat CGT, qui est en pointe dans la défense de la santé publique, étend son influence parmi le personnel hospitalier. Dans la fonction publique hospitalière il obtient nationalement 33,51 % à l'issue des élections professionnelles du 20 octobre, se plaçant devant la CFDT et FO. En revanche, la participation est en berne.

                     En grimpant de 2 points, la CGT (33,51 %) sort grand vainqueur des élections professionnelles du 20 octobre dans la fonction publique hospitalière, loin devant la CFDT (24,46 %) et FO (22,72 %), qui restent stables. Suivent 6 syndicats en baisse : SUD (8,66 %), l'Unsa (4,37 %), la CFTC (2,83 %), la Coordination infirmière (0,62 %), le Syndicat des manageurs publics de santé (0,42 %) et la CFE-CGC (0,33 %). Des résultats quasiment définitifs, puisque “l'impact des décomptes complémentaires [sera] infime”, précise le ministère de la Santé.

                     “Le vote massif des salariés valide notre démarche d'un syndicalisme force de propositions”, se félicite la CGT, qui pointe ses combats à venir dans les hôpitaux et établissements publics de santé : “Reconnaissance des qualifications, défense du service public de santé et d'action sociale, moyens à la hauteur des besoins des usagers et des patients, amélioration des conditions de vie et de travail…” De son côté, FO souligne sa progression dans “au moins” 19 centres hospitaliers universitaires.

Crise financière, arrêtons le massacre
Les dirigeants européens, se sont réunis mercredi à Bruxelles. Ils confirment leur dérive autoritaire et centralisée pour imposer à toute l’Europe une super-austérité qui tue le malade au lieu de soigner la crise.
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 19:58

Leader PSLa bonne participation enregistrée par les primaires socialistes qui se sont déroulées les deux week-ends derniers (prés de 9000 votants dans les Ardennes) apporte deux confirmations. La première atteste de la profondeur du rejet de Nicolas Sarkozy, l’envie est forte de tourner cette page au plus vite. Elle est sans doute à l’origine du score élevé recueilli par François Hollande, désigné par le petit cercle des commentateurs bien en cour, comme le plus apte à battre le président sortant du fait de son « réalisme politique ». La seconde confirme un appétit de politique, au sein de l’électorat de gauche, qui, même s’il a été dévoyé vers une compétition de personnes, ne devra pas être sous-estimé durant la campagne électorale. Ces électeurs et ces sympathisants du PS, en premier lieu, mais aussi, quelquefois d’autres horizons politiques, ne se satisferont pas du ballet des communicants, pas plus que d’une orchestration un peu modifiée de la rengaine des marchés financiers contre lesquels on ne pourrait rien.  

Au fur et à mesure des échanges, des idées que fuyait ou esquivait le Parti socialiste – les licenciements boursiers, la nationalisation des banques, l’instauration de la taxe Tobin, le contrôle de l’usage des fonds

publics – se sont taillé une place. Elles ne pourront être balayées sous le tapis. Quant aux refus d’entendre les aspirations sociales – en faveur du rétablissement de la retraite à soixante ans ou de l’augmentation substantielle des salaires –, ils seront sans doute l’objet de bien des interpellations de celui qui est sorti vainqueur de cette consultation.

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